Wednesday, January 04, 2006

Yoots Attack 600 French on Train.

Happy New Year from France, where a gang of 20 to 30 "yoots" swarmed a commuter train and robbed, beat, and raped civilians in what is comparable to a major terrorist attack in Spain, England, or America. There are two accounts in French below, and one in English that happens to mention at the end that three of those involved were Moroccan. The rest? Well, likely Quakers. Said one Muslim to a French girl:

"We will kill you. You will croak."

Where is the media coverage of 600 people terrorized by Muslims? On blogs. We'll update this as we can.
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Chirac vows to hunt down train gang

From correspondents in Paris

January 04, 2006 FRENCH President Jacques Chirac has vowed to bring to justice a gang that terrorised hundreds of train passengers in a long rampage of violence, robbery and sexual assault on New Year's Day.

The two hour criminal frenzy by between 20 and 30 youths was "totally unacceptable," he saidr.

"Those guilty will be found and punished as they deserve."

The gang boarded the train, bound from Nice on the French Riviera to Lyon, in eastern France, early on January 1, as it carried 600 passengers home from New Year's Eve partying overnight.

Once inside, they went wild, forcing passengers to hand over mobile telephones and wallets, and slashing seats and breaking windows.

A 20-year-old woman cornered by several of the marauders was sexually molested.

Train staff alerted police, and the train pulled into a station to wait.

The three officers who initially turned up had to wait for reinforcements before boarding, during which time the youths continued to cause trouble.

The train then resumed its journey with a heavy police presence aboard but, just before Marseille, the youths pulled the emergency stop and escaped by running along the tracks.

Only three - two 19-year-old Moroccans and a minor, all living in France - were arrested.

Both men were being held for robbery and one was also facing charges of sexual assault.

http://www.theaustralian.news.com.au/common/story_page/0,5744,17733327%255E1702,00.html
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L'effroyable voyage des passagers du Nice-Lyon

Une bande de délinquants a terrorisé et dépouillé les passagers du train Nice-Lyon en gare des Arcs dans le Var le 1er janvier. Deux suspects ont été placés en détention provisoire à l'issue de leur comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Draguignan. La justice tentera de faire la lumière sur ces accusations le 6 mars prochain.

Créé le 03 janvier 2006
Mis à jour le 03 janvier 2006 à 22h08

Une vingtaine de jeunes gens au moins, dont trois seulement ont pu être interpellés, ont écumé un train Nice-Lyon en gare des Arcs (Var) le jour du Nouvel An, semant la terreur parmi les 600 passagers, dont certains ont été violentés et rançonnés.

Deux jeunes gens de 19 ans, soupçonnés d'avoir participé à cette équipée sauvage, ont été placés en détention provisoire à l'issue de leur comparution immédiate lundi devant le tribunal correctionnel de Draguignan, dans l'attente de leur procès, renvoyé au 6 mars. Les deux prévenus de nationalité marocaine devront répondre de vols en réunion et, en plus pour l'un des deux, d'atteinte sexuelle en réunion. L'un des deux serait en situation irrégulière sur le territoire, selon le parquet qui procédait à des vérifications. Un mineur, également arrêté, sera jugé séparément.

Billets à 1,20 euro

Il est 07H00 le 1er janvier: l'arrêt en gare des Arcs du train Nice-Lyon, prévu pour ne durer que quelques minutes, se transforme en scène de Far-West. A bord du train bondé, plusieurs bandes de jeunes, entre 20 et 30 personnes en tout, selon les témoins, sèment la terreur.

Selon les gendarmes, ils font partie d'un groupe d'une centaine de jeunes des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse, descendus la veille réveillonner et faire la fête à Nice, Cannes et Fréjus, grâce au tarif spécial Nouvel An à 1,20 euro mis en place par la SNCF sur les lignes régionales.

Le lendemain, ils reprennent le premier Corail Nice-Lyon. Dès le départ de Nice, des incidents sont signalés. Des passagers sont dépouillés de leur téléphone portable. Des bousculades surviennent. Un couple de Parisiens de 25 ans est méthodiquement dépouillé de ses portefeuilles, cartes bancaires, téléphones portables. Prise à partie par tout un groupe, une jeune fille de 20 ans, domiciliée à Besançon, subit des violences sexuelles. "T'es mort. Tu vas crever!", lancent certains des agresseurs à l'encontre de passagers qui ont osé alerter des contrôleurs.

Apeurés, des voyageurs s'enferment dans les compartiments. "C'était une véritable scène de pillage du train", a raconté lundi à l'audience le procureur de Draguignan, Dominique Luiggi. Le chef contrôleur fait alors usage de son "droit de retrait", appelle les gendarmes, et prend la décision de stopper le train en gare des Arcs, estimant que la sécurité des passagers n'est plus assurée.

"Mouvements de panique"

Des gendarmes arrivent. Il ne sont que trois et doivent, de plus, attendre un dépôt de plainte formelle de la SNCF avant de monter à bord, d'où le délai de blocage en gare d'une heure et demie, explique Alain Wiart, directeur de la communication de la SNCF de la région PACA.

Pendant ce temps, les jeunes continuent leurs saccages: poubelles renversées, sièges et rideaux lacérés, vitres fendues. Des "mouvements de panique" sont observés parmi les 600 passagers du train, rapporte le procureur.

Trois jeunes, dont un mineur, sont alors interpellés en gare des Arcs. Il faudra l'intervention massive de renforts de diverses brigades de gendarmerie ainsi que de pelotons de surveillance et d'intervention de Draguignan et de Fréjus, qui montent à bord, pour que le train puisse repartir.

Peu avant l'arrivée en gare à Marseille, dans la confusion générale la plupart des jeunes toujours à bord, parviennent à s'échapper. Ils tirent le signal d'alarme et s'enfuient sur les voies, au péril de leur vie. Selon la SNCF, ce train avait bien fait l'objet d'un accompagnement par la police ferroviaire et un chien, mais seulement entre Nice et Saint-Raphaël. La SNCF a porté plainte pour vandalisme.

D'après AFP

http://news.tf1.fr/news/france/0,,3276662,00.html

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PARIS (Reuters) - L'affaire du train Nice-Lyon, où quelque 600 passagers ont été terrorisés par des jeunes le 1er janvier, a tourné à la polémique politique mercredi, le Parti socialiste interpellant Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.

Le ministre de l'Intérieur, qui devait intervenir au 20h00 de TF1, a reçu en fin d'après-midi le P-DG de la SNCF, Louis Gallois, "pour tirer les leçons de ces incidents", a indiqué la place Beauvau dans un communiqué.

Signe d'une effervescence certaine, un second communiqué du ministère de l'Intérieur a rappelé qu'après celui de Paris, trois services régionaux de sécurisation des transports en commun avaient été créés à Marseille, Lyon et Lille depuis septembre 2005.

La SNCF a de son côté fait savoir que seules deux des dix voitures du train n°17430 avaient été dégradées, avec des portes cassées et des sièges lacérés et souillés.

Deux personnes ont été dépouillées de leurs portefeuilles et téléphones portables, "menacées verbalement mais sans violence physique", et une jeune femme majeure a été victime "d'attouchements à caractère sexuel", a précisé la SNCF.

Les incidents se sont produits en moins d'une demi-heure entre les gares de Saint-Raphaël et des Arcs, où les gendarmes sont intervenus et ont procédé à trois interpellations, dont celle d'une personne mineure.

Les deux jeunes majeurs ont été écroués en attendant leur comparution, le 6 mars prochain, devant le tribunal correctionnel de Draguignan.

D'autres incidents sont survenus peu avant l'entrée du train en gare de Marseille. "Se doutant qu'ils étaient attendus par la police, des jeunes ont tiré le signal d'alarme pour faire stopper le train et descendre sur le ballast. Certains ont jeté des pierres sur les voitures", a indiqué la SNCF, qui a déposé dimanche une plainte pour les agressions et une seconde pour vandalisme.

Des responsables des forces de l'ordre ont reconnu avoir escorté dimanche matin en gare de Nice et laissé partir une centaine de jeunes Marseillais venus fêter le réveillon sur la Côte d'Azur grâce au billet à 1,20 euro offert par la SNCF et la région PACA à l'occasion du Nouvel An.

LA GAUCHE ATTAQUE SUR LA SÉCURITÉ

A seize mois de la présidentielle, se souvenant sans doute de la campagne de la droite sur l'insécurité, qui avait fortement déstabilisé le socialiste Lionel Jospin, contribuant à son élimination dès le premier tour en 2002, l'opposition s'est emparée de cette affaire.

Le Parti socialiste a dénoncé "le silence assourdissant" de Nicolas Sarkozy. "Pourquoi ces faits d'une extrême gravité datant de dimanche ne sont révélés que trois jours après?", a-t-il demandé dans un communiqué.

Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a interpellé Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy sur ces agressions "d'une exceptionnelle gravité". Il a reproché au chef de l'Etat de se contenter de "dresser des constats d'impuissance" face au "durcissement" de la délinquance depuis quatre ans en France.

"Faut-il lui rappeler que son rôle n'est pas celui d'une autorité morale faite de compassion, de dénonciation ou de regrets, mais qu'il a fait campagne en 2002 sur l'insécurité et qu'il en est aujourd'hui à dresser des constats d'impuissance", a dit le numéro un du PS.

François Hollande a dénoncé "la défaillance du gouvernement" et raillé "les déclarations d'autosatisfaction des plus hautes autorités de l'Etat" en matière de délinquance.

Il a interpellé "directement" le ministre de l'Intérieur, à qui il a reproché d'avoir "tardé à donner l'information sur les faits eux-mêmes" et de vouloir faire "reposer sur la SNCF une responsabilité qui n'est pas la sienne".

Nicolas Sarkozy a déploré le manque de communication de la SNCF avec les forces de l'ordre et affirmé qu'il n'avait cherché ni à dissimulé ni à minimiser les agressions.

"Pour des raisons que j'ignore, la sécurité propre à la SNCF s'est arrêtée à un moment donné sans que les services de gendarmerie ou de police aient été prévenus", a-t-il dit.

"Le problème c'est que les services de sécurité ne savaient pas qu'il y avait une opération de promotion tarifaire de la SNCF" sur ce train, a dit le numéro deux du gouvernement.

Jacques Chirac, qui présentait ses voeux à la presse, a jugé "totalement inacceptables" les agressions qui ont été perpétrées dans le train et affirmé que les coupables seraient "recherchés et punis comme il se doit".

"Les forces de l'ordre et la SNCF doivent évidemment assurer la sécurité des voyageurs", a-t-il souligné.

http://www.boursier.com/vals/all/feed.asp?id=8405

3 comments:

Anonymous said...

tolerance zero envers ces jeunes qui cassent tout.

dag said...

Yes, but what will happen? Who will do the work that need to be done to save France. If Le Pen triumphs, it might not be a triumph for the French people in the long run. If Sarko isn't strong enough to impose zero tolerance of terrorism against the French people, then Le Pen might, but he too might not be enough. If all government fails, which it is now whn the French people aren't secure on the train in the middle of the day, then what government do they have? They have no government. The republic is overthrown. The very reason reason being of the government is now nullified. It is up to the people to form a new government. If the state refuses to act, it is up to the people.

Our French friends will, I hope, excuse my limited abilities to reply in French. Please feel free to respond in French as you will, and use this forum if you care to to debate in French among yourselves and those few of us in America who might follow as best we can.

Tambien Espanole.

Anonymous said...

Le Computeur!